DANSE

Cellule

Nach

Après "Nulle part est un endroit", présenté la saison passée au Théâtre Antoine Vitez, la talentueuse danseuse et chorégraphe Nach poursuit son parcours. Issue de la culture Krump - Kingdom Radically Uplifted Mighty Praise, une danse née des quartiers populaires de Los Angeles -, Nach signe avec "Cellule" un solo d’une grande intensité. 

Une quête de soi où elle exprime ses multiples influences. Plongée dans un univers de projections photographiques, Nach entame sur scène une métamorphose saisissante, donnant vie aux figures qui l’habitent : femme, homme, ombre, animal. Avec une énergie folle, elle danse la violence, l’excès, le désir et le pouvoir, et nous laisse entrer dans son intimité la plus vulnérable. Traversée de sentiments contradictoires, elle se met à nu et défait peu à peu son univers, sa danse et ses codes, jusqu’à s’en libérer. 

Elle y développe un vocabulaire bien à elle, expressif, direct. Nourrie de ses années de pratique sur le parvis de l’Opéra de Lyon, sur les toits de la porte de Montreuil, dans les spectacles d’Heddy Maalem ou de Bintou Dembélé mais également empreint d’autres univers chorégraphiques, plastiques, corporels, poétiques.


 Je suis Nach.
Un monstre perdu dans les mythes et les cultures.
Je fascine, j’effraye, je dégoûte, je nourris les fantasmes.
Je suis une déesse, une putain, une sorcière, la Sainte Vierge.
Je suis laide. Je me shoote à la vie.
Je cherche mon rituel à créer.
Je me fous de l’Art, seule compte la nécessité.




Le teaser ⬇︎





La presse en parle

Utilisant les brusques arrêts ou les saccades propres au krump et déployant, au-delà, un kaléidoscope d’images et de sensations, elle développe une danse puissante, tranchante, précise et expressive, passant de la douceur à la violence. (…) un manifeste des possibles, un geste contre l’enfermement, les places qu’on nous assigne comme celles dans lesquelles nous pouvons être tenté·e·s de nous replier. France Culture

Dans cette cellule imaginaire, les projections vidéo sculptent les murs : gros plans de corps enlacés, visions fragmentées qui évoquent autant David Lynch que les journaux intimes de Francesca Woodman, Nan Goldin ou Antoine d’Agata. Au fil de la pièce, le corps se fait mémoire, lutte, fragilité, jusqu’à ce moment où le visage lui‑même devient danse, langage, aveu. La Terrasse

infos pratiques

Durée 45 min 

distribution

Chorégraphie, interprétation, texte, images Nach
Scénographie, conception lumière Emmanuel Tussore
Directeur technique, conception son Vincent Hoppe
Construction décor Boris Munger et Jean-Alain Van

Tarifs

Tarif plein : 20€
Tarif réduit : 15€
Enfants moins de 18 ans ou étudiant·es : 6€
Groupe + de 6 personnes : 10€
Tarif complice : adhésion 10€, puis 10€ par billet et pour la personne qui accompagne

production

Coproduction • Espace 1789, Scène conventionnée danse - Saint-Ouen, Maison Daniel Féry – Nanterre, CDCN / Atelier de Paris, Théâtre de Fresnes Soutien • La Maison des Métallos – Paris, Le Théâtre, Scène nationale de Saint-Nazaire, le CND – Centre national de la danse, Le CCN de Roubaix, le CCN de La Rochelle Avec les conseils avisés d’Heddy Maalem & Marcel Bozonnet