Mai 2026. Après les dernières élections locales, la municipalité a décidé de raser le Théâtre Antoine Vitez dans la perspective de redessiner le centre-ville en livrant le terrain aux appétits privés. Une poignée de jeunes gens, un collectif d’artistes, refuse de laisser ce lieu aux mains de promoteurs et décide d’occuper le théâtre.
« Ils vont expérimenter un théâtre débarrassé de tous les codes, s’affranchir de tous les murs et entraîner le spectateur dans cette tentative d’imaginer, ensemble, d’autres possibles. Les rôles ne sont pas encore distribués mais, de la costumière à l’éclairagiste, qu’ils aient ou non un texte, tous tiennent leur place (…) Alors on entend cet Éloge de la dialectique, formidable poème de Brecht écrit en 1931 où « les vaincus d’aujourd’hui sont les vainqueurs de demain » et qui se conclut par « Et jamais devient aujourd’hui », qui laisse les acteurs sur le plateau un brin perplexes. »
Marie-José Sirach, L’Humanité
Ce spectacle est le fruit de la compagnie Courir à la catastrophe et cela s’est écrit collectivement à partir d’une proposition de Sacha Ribeiro, qui signe la mise en scène.